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L'interview vérité [saison I]

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Lord_nikro
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CancerBuffle
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Sam 28 Juil - 10:49

On s'approche de la fin ^^

j'ai reçu une seule copie pour l'instant, j'espère que vous avez bossé bande de p'tit glandeur Very Happy
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Saullllll
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Sam 28 Juil - 11:02

aaaaaaaaa non! j'ai zappé...on a jusqu'a quand la?
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ScorpionChat
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Sam 28 Juil - 13:01

Enplus, comme c'est la meilleure copie...
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Lord_nikro
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CancerBuffle
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Sam 28 Juil - 14:10

Lord_nikro a écrit:
La salle fut réaménagée. Des tables d'écoliers, de l'encre et des plumes transformèrent complètement l'atmosphère habituel qui se dégageait de ce lieu bien connu.

Question 7 : Question commune.

Analyse de texte. Durée de 7 jours. Utilisez les informations que vous possédez sur l'auteur, faites preuve d'un brin d'imagination. Rendez vos copies par mp, elles seront publiées lorsque le dernier l'aura rendu.

Bon courage.

BLABLABLABLA

Pas facile ! Hein ! en plus va falloir être drôle, parce que le texte ne s'y prete pas trop. ^^


bah voilà, vous aviez une semaine complète. demain midi au pire, ok Very Happy
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Sam 28 Juil - 15:11

non, c'est bon, je viens a l'instant de finir, un truc pitoyable, tampis...j'ai fait du mieux que je pouvais...j'envois ca!
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Lord_nikro
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CancerBuffle
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 12:07

Tout d'abord, la correction !

Correction de l'analyse de texte, 12h38

La chambre était tapissée de papier peint blanc. Les
étagères débordaient de livres poussiéreux, le bureau en
bois, dos à la porte, supportaient lui aussi sa part de
fouillis.


Premières informations, l'auteur essaie d'éloigner son personnage de sa propre existence, en effet l'auteur est adepete de Feng shui, alors que philibert est un peu bordélique.

Philibert se leva, il quitta avec tristesse son lit
douillet pour rejoindre la cuisine, sous les hurlements
stridents de sa mère. Philibert rejoignit sa place et mangea
ses cérélaes en silence.


Tiens tiens, mauvaise ambience dans la famille, c'est peut-être un signe que philibert est plus proche de l'auteur qu'on ne le croit.

L'ami de son père était déjà
arrivé, à croire que rien ne le retenait chez lui, ils
discutaient encore et toujours de politique, de potins et de
sport.
"- tu as raison, aujourd'hui, les professeurs sont des
incapables, il n'y a qu'a voir le bon à rien que j'ai comme
fils pour se rendre compte qu'il y a de gros problèmes dans
l'éducation!
-tout à fait, cela fait longtemps que je milite pour
l'insertion de sergent instructeur comme professeurs pour
les jeunes, eux arriveraient à les mater et à en faire des
élèves attentifs pour les cours les plus importants.
-Une idée excellente, pareil pourles punitions corporelles
qui sont de moins en moins douloureuses, et après on
s'étonne que les jeunes tournent mal!"


Une discussion dont on a rien à foutre, entre deux imbéciles, on peut voir la dedans, la description de deux piliers de bars alcooliques!


Philibert leva les yeux vers l'étagère de la cuisine,
au-dessus de son père, la caisse de rouge 'Des-clos du
Merchent' semblaient trembler légèrement. Le bois du
support, du chêne français, de qualité ne pliait qu'a peine
sous le poids, pas comme si ça avait été un bois plus
exotique comme affectionait sa mère. Depuis des semaines,
c'était l'attente, l'espoir, philibert se concentra sur
cette caisse et en oublia son petit-déjeuner, espérant
encore et toujours.


Première envie de meurtre, philibert fait appel à toute sa puissance psychique pour faire tomber la caisse de vinasse sur son papa. On peut y voir un appel désepéré à Dieu, car n'oubliant pas que l'auteur croit en la divine providence qui viendra le sauver de sa vie de bébé elfe. On se rappelera que le toutou adoré de l'auteur est mort de cette façon, peut être était ce un test avant une tentative définitive sur son ennemi juré.



Finalement sa génitrice lui tapa sur la
tête avec la louche qui lui servait à préparer le diner de
ce soir, encore de la soupe à l'oignon. comme toujours, à
croire que l'argent manquait.


Tiens tiens tiens, la mère... l'oignon, pour l'auteur la maternité est associé à l'oignon, l'odeur étant le point commun entre le légume et l'odeur corporelle de sa propre mère.

Revenant à lui, il se massa la
tête et se força à terminer son bol. Après avoir laver la
vaisselle, en écoutant encore et toujours les plaintes de
son père, qui vidait verre de rouge sur verre de rouge avec
son ami, le 'philosophe',

Encore les sage elfe alcoolo, la aussi paternité et alcool semble aller de paire.


et après avoir demander la
permission de se retirer, philibert passa dans le salon, il
regarda le journal du jour, mais il n'y avait aucun article
intéressant.


Tiens tiens tiens, une information sur la date, philibert est sans doute né après la 2ème guerre et avant les années 70. Cela se ressent dans tous le texte.



Il décida donc de sortir dehors. Il passa devant la
voiture familiale, avec sa carrosserie toute cabossée, et
son pare-brise légèrement fissuré.


L'auteur dépressif, revie encore et encore même dans son imaginaire la mort de sa seconde femme.



Puis il rejoignit la
grande rue qui menait vers la seine. Il aimait à passer son
temps sur son poste d'observation, en hauteur, regardant
l'eau du fleuve et les quelques bateaux. Le plus haut pilone
du pont bougeait toujours sous les coups de vents, parfois,
accroché fermement, il s'imaginait chutant dans l'eau, et
oubliant enfin toute ça.

Première envie de suicide, allez philibert, un effort t'as juste a sauter !


Et puis soudain, à chaque fois, un
appel le ramenait à lui, en dessous, ces camarades lui
faisaient de grand signes. Descendant telle un chat de son
pilier métallique. Philibert rejoignit le groupe, ils
traversèrent le pont et allèrent en centre ville.

Raaaaaah, encore cette foutue divine providence qui lui sauve la mise ^^


Teigneux
et Bouardin, toujours en froid, se bagarrèrent dans le parc,
sous leurs cris excités, finalement Teigneux réussit à
donner un violent coup pied dans la tête de son adversaire
qui chuta, légèrement sonné, Félicien, Bernard et lui-même
s'interposèrent, et mirent un terme au combat.

Greeeeeeeeuuuh, philibert à des amis un peu bourrin, peu être le genre d'ami dont l'auteur, seul et abandonné par tous révait? Des amis autres que des fous dépressifs de l'asile...



L'épicerie sentait vaguement la sueur des
travailleurs manuels, philibert s'approcha discrètement des
biscuits et commença à chaparder quelques paquets pendant
que les autres distrayaient le patron.
"- On a de quoi faire, t'as réussit à en planquer pas mal
cette fois! Fit Félicien
- Oh, tu sais je commence à prendre l'habitude maintenant!
Je sais comment les cacher à la vue du vieux. répondit
philibert
-Ouais, à côté de ça, les deux pauvres bouteilles que j'ai
piqué, ça fait un peu mendiant... se désola Teigneux, le
second spécialiste du groupe.
- Tant fait pas, on aura suffisament, et puis sinon, ya
d'autres commerces à visiter pas loin. Et alors Bouardin? tu
causes pu trop, t'as encore la tête qui te fait mal?
- Ta gueule Félicien, j'ai une saloperie de bosse, ma mère
va encore me passer un savon...


Voleur, Philibert a des amis qui n'ont pas froid aux yeux, ils vivent de rapines, peu être l'auteur imagine t-il sa vie ainsi, plus excitante que la vrai vie de tous les jours ou il se fait chier comme un rat mort.

- Oh, le p'tit fiston du boucher, il a peur que sa maman le
découpe avec les couteaux du papa.
- Je t'ai dis ta gueule, tu connais pas ma mère, elle va
encore me foutre des taloches jusqu'à ce qu'elle ait mal aux
mains. Et arrête de te marrer. bébé elfe, c'est pas drôle."

Tiens tiens, l'ami de philibert à peur de son père boucher, ce n'est autre qu'une extériorisation de sa propre peur de son père alcoolo qui a dut jouer du couteau devant son fils, peut-être est ce la, la raison de la castration involontaire de l'auteur, dont on sait qu'elle fut soi disant accidentelle... Sans compter sa soeur qui lui touchotait les parties (enfin ce qu'il en reste) avec un crochet de boucher

Philibert se leva, et coupa la dispute par un rapide au
revoir. Il partit au pas de course en direction de chez lui,
rapidement épuisé, il décida de faire une petite pause, et
passa devant une creperie, comme toujours, il n'avait pas
d'argent, mais il se promit qu'un jour, il irait dans les
quartiers chic, pour dépenser ses sous dans un grand
gueuleton, il ferait le tour des restaurants et
profiteraient enfin de la vie.

Encore un rêve de l'auteur, lui aussi aimerait pouvoir se goinfrer de crêpe banane-chocolat, mais comme personne ne veut du livre d'un névrosé, il reste pauvre tout seul comme un con a manger des pates....


"- C'est à cette heure là que tu rentres! Espèce de
vaurien, ta mère a encore du demander à ta soeur de l'aider,
et cette gourde d'handicapé a lâché un carton dans
l'escalier, à cause de ton absence! Tu es privé de sortie,
demain tu resteras à la maison, et tu nous aideras enfin,
que mon salaire ne servent pas à payer une bouche inutile."


La soeur de l'auteur, ce bourreau qui aimait jouer avec les crochets de boucher est devenu dans son imaginaire une handicapé, mais malgré tout, elle arrive à lui pourir la vie !


Philibert laissa passer le sermon, et monta directement dans
sa chambre, en passant son regard se porta sur la cuisine,
les couverts, les couteaux à viandes...

Deuxième envie de meurtre ! ou de suicide...


Puis il reporta son
attention sur l'escalier grinçant et brinqueballant. Assis
dans son lit, il attendit le sommeil en triturant le noeud
d'une de ses cravates, il la rejeta ensuite négligemment
d'ou elle venait.

envie de suicide, une pendaison avec une cravate, quel originalité !



Le lendemain, la journée recommença, le
petit-déjeuner, le philosophe, l'attente déçu. Et puis,
lorsque vint le moment de sortir... Il se souvint
qu'aujourd'hui il n'en avait pas le droit. Il resta donc
près de son père, à écouter.
"- Comme d'habitude, ils font venir des étrangers en France,
parait qu'on manque de main d'oeuvre, c'est peut-être vrai,
mais c'est pas une raison pour accepter ce genre de personne
dans notre pays, en plus ils sont pas qualifiés, et puis ce
sont des voleurs! S'exclama son père
- Le gouvernement montre à nouveau son incompétence, et dire
que j'ai voté pour des gens comme ça! Quelle misère!
- Tu peux le dire, mais les autres sont pas mieux, et ...
Qu'est ce que tu fous encore là imbécile? Avec les yeux
encore plus dans le vague que ta conne de soeur? tu
t'entraines toi aussi? Tu crois que t'es pas déjà assez
idiot?
- C'est pas ça, père, mais j'ai pas le droit de sortir,
alors j'attends qu'on me donne quelque chose à faire.
- Incapable de faire quoi que ce soit tout seul, un vrai
gamin, et ben va donc nettoyer mon fusil de chasse, je vais
en avoir besoin ce week end. Dit-il toujours moitié parlant,
moitié hurlant."

blablabla, alcoolique, papa, vie de bébé elfe....


Une lueur sombre dans le regard, philibert
s'exécuta, il nettoya, graissa et rechargea le fusil. Il
regarda les munitions étincelantes étalées sur la table,
puis il les rangea une par une, prenant tout son temps.
Philibert s'approcha de la cusine, le fusil désormais
imppecable dans les mains.

Philibert aime ce fusil, aucun doute que dans le futur , il lui servira a exterminer sa famille, mais là encore, la faiblesse de l'auteur transparait, il ne peut rien faire lui même, juste attendre un intervention divine....



"-...et c'est pourquoi, dans ce contexte sous-jacents où
l'homme souffre d'un complexe de supériorité, il est quand
même établit que notre race est dans son subconscient,
objectivement incapable de faire la différence entre les
capacités de chacun, alors même qu'il est scientifiquement
établit que le nègre d'afrique, ou que l'asiatique ne peut
nous arriver à la cheville, nous qui avons amenés la
civilisation à son plus haut point sur cette terre. Et cela
les philosophes que je te cite l'ont bien compris."
Philibert n'écouta pas la réponse de son père, il apporta le
fusil et monta dans la chambre de sa soeur, il avait décidé
de la punir, si elle n'était pas aussi sotte, il n'aurait
pas lui été obligé de rester ici, il aurait pu partir. Et
puis fouttre une ou deux mandales, ça lui ferait du bien.

Vengeance, philibert/auteur passe à l'acte, se n'est pas encore tip top, mais au moins il fait quelque chose ^^



Il passa le reste de son temps sur le toit, à
remplacer ou replacer les tuiles abimés par le temps qui
passe, autant que par les conditions météos éxécrables de
ces dernières années. Il regarda le sol, avec fascination,
faisant semblant de ne pas avoir encore fini, il resta un
peu plus longtemps dans les hauteurs, puis a regret, il
retourna sur la terre ferme.

Suicide, 22 étages, booom, mais toujours elfique d'elfe, philiert n'osera pas sauter, mais néanmoins, il envisage sérieusement cette éventualité.


Il aida au jardinage tout en
regardant passer les gens dans la rue, tout ces gens qui en
public faisaient semblant d'être heureux, affichant une
façade protectrice. Finalement il n'y a que les idiots comme
sa soeur qui montrent vraiment leurs émotions. Et pourtant,
est ce vraiment si mal... Plongé dans ses pensées, il en
sortit brusquement, lorsqu'un avion passa haut au-dessus de
son quartier. Puis ce furent les cris stridents de sa mère
qui le forcèrent à se remettre au travail, il arrosa les
plantations, il vérifia aussi et élimina les plus malingres
des bulbes d'oignons, afin que les autres poussent mieux.

tiens tiens, du jardinage comme un elfe, et surtout encore une histoire d'oignon... L'auteur veut il essayer de nous faire comprendre que le jardinage est une métaphore de la fertilisation des rapports fils/mère, un rapprochement des deux personnages, peut être dans le but d'avoir un allié pour son massacre, philibert étant trop elfe pour agir seul !

Ayant terminer, il rentra, monta se changer, et écouta les
ronflements d'ivrognes de son père. Il pensa, à son avenir,
s'il en avait un, il pensa, à sa famille, il espéra avoir la
force, il pensa à sa faiblesse, il pensa aux efforts qu'il
devrait faire pour qu'enfin sa vie change.

Vas y philibert, vas y ! un peu de courage et tu ne seras plus une sous bébé elfe, ton auteur a déjà réussit a suicider sa première femme, peut-être sa seconde, pourquoi pas toi, simple personnage imaginaire !




Extrait de 'Suicide et Désespoir, Meurtre psychotique. La
vie de philibert'

ohohoh ! Le titre explique tout le livre, une autobiographie camouflée, avec deux fins possibles, soit la mort de philibert, soit la naissance d'un serial killer.....

Tadaaaaaaaaaaaaaa ! 13h03

résultat moyen drôle, mais j'ai pas le temps de chercher plus ^^


Edit : je mets bientot vos oeuvres en ligne....

Mais je peux déjà vous dire le nom du vainqueur...

Spoiler:
 


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 13:07

D'abord :

Saulllll

"La chambre était tapissée de papier peint blanc. Les
étagères débordaient de livres poussiéreux, le bureau en
bois, dos à la porte, supportaient lui aussi sa part de
fouillis."

Ici, chers barbares, vous pouvez remarquer que l'auteur donne un exemple de chambre d'adolescent,
toujours un grand bordel ces chambres d'ado...et pourtant il y rajoute la petite touche humoristique
a cette chambre : les livres. Un adolescent ne possede pas de livre, un adolescent ne sait pas ce
qu'est un livre, m'enfin on s'en fout...




"Philibert se leva, il quitta avec tristesse son lit
douillet pour rejoindre la cuisine, sous les hurlements
stridents de sa mère. Philibert rejoignit sa place et mangea
ses cérélaes en silence. L'ami de son père était déjà
arrivé, à croire que rien ne le retenait chez lui, ils
discutaient encore et toujours de politique, de potins et de
sport."

Deuxieme mise en situation, plus importante que la premiere, car ici, l'auteur insere dans l'histoire la mere, le pere,
et l'ami du pere...une famille typiquement barbare comme vous pouvez le constater, une mere qui aime son enfant, ca se voit
au premier coup d'oeil. Autant dire que tout le monde souhaite une famille comme ca.





"- tu as raison, aujourd'hui, les professeurs sont des
incapables, il n'y a qu'a voir le bon à rien que j'ai comme
fils pour se rendre compte qu'il y a de gros problèmes dans
l'éducation!
-tout à fait, cela fait longtemps que je milite pour
l'insertion de sergent instructeur comme professeurs pour
les jeunes, eux arriveraient à les mater et à en faire des
élèves attentifs pour les cours les plus importants.
-Une idée excellente, pareil pourles punitions corporelles
qui sont de moins en moins douloureuses, et après on
s'étonne que les jeunes tournent mal!"


Place la conversation entre le pere et son "pote". Discution peu banale de barbare, surement une touche d'elfe que l'auteur
a voulu rajouter a l'histoire, comme si il voulait provoquer les barbares (attends que je te trouve "auteur"). Bon, sinon, la conversation
n'a rien de passionnante, juste une discution elfique, mais avec un ton barbare.



"Philibert leva les yeux vers l'étagère de la cuisine,
au-dessus de son père, la caisse de rouge 'Des-clos du
Merchent' semblaient trembler légèrement. Le bois du
support, du chêne français, de qualité ne pliait qu'a peine
sous le poids, pas comme si ça avait été un bois plus
exotique comme affectionait sa mère. Depuis des semaines,
c'était l'attente, l'espoir, philibert se concentra sur
cette caisse et en oublia son petit-déjeuner, espérant
encore et toujours. Finalement sa génitrice lui tapa sur la
tête avec la louche qui lui servait à préparer le diner de
ce soir, encore de la soupe à l'oignon. comme toujours, à
croire que l'argent manquait. Revenant à lui, il se massa la
tête et se força à terminer son bol. Après avoir laver la
vaisselle, en écoutant encore et toujours les plaintes de
son père, qui vidait verre de rouge sur verre de rouge avec
son ami, le 'philosophe', et après avoir demander la
permission de se retirer, philibert passa dans le salon, il
regarda le journal du jour, mais il n'y avait aucun article
intéressant."


Ici, un passage entier sur les pensées de Philibert, qui, au passage, est un adolescent un peu bisard...il a surement du se prendre
une bonne cuite la veille, car la tradition veut que chaque barbare boivent jusqu'a plus soif a la fin de la journée, comme
pour récompenser sa journée trop longue. L'auteur donne egalement une description moultement detaillée de la caisse de rouge,
comme si cet enflure d'auteur voulait nous donner l'eau a la bouche avant meme qu'on ai fini de lire son texte (*part se chercher
une biere a la cuisine*).allez, continuons gaiement!




"Il décida donc de sortir dehors. Il passa devant la
voiture familiale, avec sa carrosserie toute cabossée, et
son pare-brise légèrement fissuré. Puis il rejoignit la
grande rue qui menait vers la seine. Il aimait à passer son
temps sur son poste d'observation, en hauteur, regardant
l'eau du fleuve et les quelques bateaux. Le plus haut pilone
du pont bougeait toujours sous les coups de vents, parfois,
accroché fermement, il s'imaginait chutant dans l'eau, et
oubliant enfin toute ça."


Nous remarquons que l'auteur est toujours en train de mettre des situations toutes aussi farfelues les unes que les autres.
Imaginez le texte sns mise en situation, on aurait moins mal aux yeux et je ne serais pas obligé de faire une explication
de texte aussi pourrie que celle la...mais bon, c'est le jeu et on le respecte!
Alors, explication de cette "mise en situation externe". Ici, nous pouvons remarquer que l'adolescent effectue le metier
de surveillant, encore un metier d'elfe, aucunes actions, rien a taper, juste a attendre et a regarder notre foutue planete
tourner en rond a longueur de journée...mais biensur la suite arrive!




"Et puis soudain, à chaque fois, un
appel le ramenait à lui, en dessous, ces camarades lui
faisaient de grand signes."


Voila le rebondissement tant attendu de l'histoire! les "amis", enfin ici l'auteur n'a pas voulu dire que c'etait des barbares
qui venaient faire chier l'elfe surveillant. La situation est légérement attenué, je penserais plutot que les barbares "amis"
etaient montés au dessus du pilone pour mettre un torgnole a l'elfe (philibert) pour l'utiliser par la suite...


"Descendant telle un chat de son
pilier métallique. Philibert rejoignit le groupe, ils
traversèrent le pont et allèrent en centre ville. Teigneux
et Bouardin, toujours en froid, se bagarrèrent dans le parc,
sous leurs cris excités, finalement Teigneux réussit à
donner un violent coup pied dans la tête de son adversaire
qui chuta, légèrement sonné, Félicien, Bernard et lui-même
s'interposèrent, et mirent un terme au combat."


Mon idées de barbare est venue a ce passage, car le passe-temps favori de ses amis etait de se mettre sur la gueule a longueur
de journée, voila pour cette partie

"L'épicerie sentait vaguement la sueur des
travailleurs manuels, philibert s'approcha discrètement des
biscuits et commença à chaparder quelques paquets pendant
que les autres distrayaient le patron.
"- On a de quoi faire, t'as réussit à en planquer pas mal
cette fois! Fit Félicien
- Oh, tu sais je commence à prendre l'habitude maintenant!
Je sais comment les cacher à la vue du vieux. répondit
philibert
-Ouais, à côté de ça, les deux pauvres bouteilles que j'ai
piqué, ça fait un peu mendiant... se désola Teigneux, le
second spécialiste du groupe.
- Tant fait pas, on aura suffisament, et puis sinon, ya
d'autres commerces à visiter pas loin. Et alors Bouardin? tu
causes pu trop, t'as encore la tête qui te fait mal?"


Mon passage préféré, celui de la "Taverne", enfin, ici l'auteur a troqué la taverne contre une épicerie, mais ca revient
au même...Dans ce passage, nous pouvons remarquer, et justifié mon idée "d'utilisation d'elfe" donnée plus haut...
Je m'explique, pendant que les barbares s'occuperent de tartés l'epicier, l'elfe lui, obligé, contre son gré, doit volé le plus
de bieres possible, enfin encore un aspect modifié par l'auteur, qui a remplacer les bieres par les biscuits (choco BN?!)



"- Ta gueule Félicien, j'ai une saloperie de bosse, ma mère
va encore me passer un savon...
- Oh, le p'tit fiston du boucher, il a peur que sa maman le
découpe avec les couteaux du papa.
- Je t'ai dis ta gueule, tu connais pas ma mère, elle va
encore me foutre des taloches jusqu'à ce qu'elle ait mal aux
mains. Et arrête de te marrer. bébé elfe, c'est pas drôle."
Philibert se leva, et coupa la dispute par un rapide au
revoir."


Toujours une justification de mon idée barbaresque, les parents! tous aussi surexcites de revoir leurs enfants a la fin de la journée, fier
de les voirs cabossés a coups de points, situation émouvante pour des parents barbares, qui, n'ayant pas la meme facon de
monter leur affection preferent mettre des torgnole a leurs enfants...quelle belle vie d'etre adolescent, et encore plus barbare





"Il partit au pas de course en direction de chez lui,
rapidement épuisé, il décida de faire une petite pause, et
passa devant une creperie, comme toujours, il n'avait pas
d'argent, mais il se promit qu'un jour, il irait dans les
quartiers chic, pour dépenser ses sous dans un grand
gueuleton, il ferait le tour des restaurants et
profiteraient enfin de la vie."



C'est une elfe, rien de plus!!!!!! pendons-le!!!



"- C'est à cette heure là que tu rentres! Espèce de
vaurien, ta mère a encore du demander à ta soeur de l'aider,
et cette gourde d'handicapé a lâché un carton dans
l'escalier, à cause de ton absence! Tu es privé de sortie,
demain tu resteras à la maison, et tu nous aideras enfin,
que mon salaire ne servent pas à payer une bouche inutile."
Philibert laissa passer le sermon, et monta directement dans
sa chambre, en passant son regard se porta sur la cuisine,
les couverts, les couteaux à viandes... Puis il reporta son
attention sur l'escalier grinçant et brinqueballant. Assis
dans son lit, il attendit le sommeil en triturant le noeud
d'une de ses cravates, il la rejeta ensuite négligemment
d'ou elle venait."


Philibert a surement du etre adopté par une famille barbare, c'est ce qui explique son malaise qui l'entoure, il subit,
il subit, il subit, mais toujours il dit rien! Une elfe moi je vous dit!




"Le lendemain, la journée recommença, le
petit-déjeuner, le philosophe, l'attente déçu. Et puis,
lorsque vint le moment de sortir... Il se souvint
qu'aujourd'hui il n'en avait pas le droit. Il resta donc
près de son père, à écouter.
"- Comme d'habitude, ils font venir des étrangers en France,
parait qu'on manque de main d'oeuvre, c'est peut-être vrai,
mais c'est pas une raison pour accepter ce genre de personne
dans notre pays, en plus ils sont pas qualifiés, et puis ce
sont des voleurs! S'exclama son père
- Le gouvernement montre à nouveau son incompétence, et dire
que j'ai voté pour des gens comme ça! Quelle misère!
- Tu peux le dire, mais les autres sont pas mieux, et ..."



Retour au point de depart de l'histoire, nouvelle journée, nouvelle histoire!
bon certe, la, c'est pas tip-top non plus, mais il y a comme une sorte de monotomie dans leur vie, les "vieux"
parlent, mais n'agissent pas...



"Qu'est ce que tu fous encore là imbécile? Avec les yeux
encore plus dans le vague que ta conne de soeur? tu
t'entraines toi aussi? Tu crois que t'es pas déjà assez
idiot?
- C'est pas ça, père, mais j'ai pas le droit de sortir,
alors j'attends qu'on me donne quelque chose à faire.
- Incapable de faire quoi que ce soit tout seul, un vrai
gamin, et ben va donc nettoyer mon fusil de chasse, je vais
en avoir besoin ce week end. Dit-il toujours moitié parlant,
moitié hurlant."



Enfin! le passage du fusil (bientot fini...). Ici, le pere de Philibert essaye d'apprendre comment on prend
soin de ce qui plus tard sera sa seconde femme : Le Fusil!
Mais non, Philibert est un elfe, comme je vous l'ai dit avant, donc pour lui, tout ceci est etranger, il
en est presque malade de devoir so'ccuper de son tendre fusil.




" Une lueur sombre dans le regard, philibert
s'exécuta, il nettoya, graissa et rechargea le fusil. Il
regarda les munitions étincelantes étalées sur la table,
puis il les rangea une par une, prenant tout son temps.
Philibert s'approcha de la cusine, le fusil désormais
imppecable dans les mains."



Aaah! peut etre une lueur de de barbarie en Philibert, allez courage vieu, tu peut changer!!!! tu peux aimer la vie,
devenir ce que tout le monde veut etre, un BARBARE! oula je m'emporte, molo molo Saullllll




"-...et c'est pourquoi, dans ce contexte sous-jacents où
l'homme souffre d'un complexe de supériorité, il est quand
même établit que notre race est dans son subconscient,
objectivement incapable de faire la différence entre les
capacités de chacun, alors même qu'il est scientifiquement
établit que le nègre d'afrique, ou que l'asiatique ne peut
nous arriver à la cheville, nous qui avons amenés la
civilisation à son plus haut point sur cette terre. Et cela
les philosophes que je te cite l'ont bien compris."



Sont chiants ses alcooliques des fois...





"Philibert n'écouta pas la réponse de son père, il apporta le
fusil et monta dans la chambre de sa soeur, il avait décidé
de la punir, si elle n'était pas aussi sotte, il n'aurait
pas lui été obligé de rester ici, il aurait pu partir. Et
puis fouttre une ou deux mandales, ça lui ferait du bien."



La torgnole, la torgnole, la torgnole!!courage Philibert, tu est bientot reconvertis en barbare, un petit effort, mais
lui la branlée de sa vie!



"Il passa le reste de son temps sur le toit, à
remplacer ou replacer les tuiles abimés par le temps qui
passe, autant que par les conditions météos éxécrables de
ces dernières années. Il regarda le sol, avec fascination,
faisant semblant de ne pas avoir encore fini, il resta un
peu plus longtemps dans les hauteurs, puis a regret, il
retourna sur la terre ferme."


Et non, toujours pas reconvertit, toujours autant elfe, a penser a rien, comme une fleur, tranquille dans sa solitude...



"Il aida au jardinage tout en
regardant passer les gens dans la rue, tout ces gens qui en
public faisaient semblant d'être heureux, affichant une
façade protectrice. Finalement il n'y a que les idiots comme
sa soeur qui montrent vraiment leurs émotions. Et pourtant,
est ce vraiment si mal... Plongé dans ses pensées, il en
sortit brusquement, lorsqu'unavion passa haut au-dessus de
son quartier. Puis ce furent les cris stridents de sa mère
qui le forcèrent à se remettre au travail, il arrosa les
plantations, il vérifia aussi et élimina les plus malingres
des bulbes d'oignons, afin que les autres poussent mieux."



Encore des pensées elfes, je ne peux expliquer de telles pensées elfique....


"Ayant terminer, il rentra, monta se changer, et écouta les
ronflements d'ivrognes de son père. Il pensa, à son avenir,
s'il en avait un, il pensa, à sa famille, il espéra avoir la
force, il pensa à sa faiblesse, il pensa aux efforts qu'il
devrait faire pour qu'enfin sa vie change."



Ici, Philibert essaya de prendre conscience que le mieux pour lui serait de devenir barbare, de reussir la reconversion
de profiter un peu du bonheur que ressentent tout les barbares.





Extrait de 'Suicide et Désespoir, Meurtre psychotique. La
vie de philibert'




Pour conclure, un elfe essayant la reconversion par obligation, etant adopté par des barbares, il se sent a part, different,
il est mal, il a le mal de vivre, il se sent inferieur au autres, il ne comprend pas son monde qui l'entoure, il ne fait
que de penser a de belles choses...c'est un elfe c'est tout, tout ce qu'il croit etre bon ne l'est pas, il se fera marcher dessus
plus tard par de vrai barbare!
alala ces elfes, tous aussi debiles les uns que les autres.

Fin

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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 13:07

king kiki

Pffff... Moi ce que j'en dis c'est que l'auteur est un elfe! Déjà pour aimer les crèpes bananes chocolat.... Son personnage, Philibert, n'est sans doute qu'une copie conforme de l'enfant qu'il devait être. Chaque autre personnage est le reflet d'un des différents aspects de la personnalité de l'auteur. La mère pour le côté alcoolique, dépressif; le père pour le côté mouton sans personalité propre toujours passif. L'ami du père est plus une sorte de modèle à suivre. Philibert, lui, est un personnage ambigu... D'un côté il essaye de se révolter, de se faire reconnaître par ses amis notamment mais de l'autre ce n'est qu'une grosse chiffe molle appeurée à l'idée que sa mère ne lui brise une bouteille de piquette sur la gueule... Philibert n'est en fait qu'un petit elfe qui veut se faire barbare. Avec ses amis il joue les gros bras mais a peur d'une grosse vache pleine de vinasse, d'une larve apathique et d'un simili SS surement à peine plus grand que Trace-Partout.... J'espère que à la fin le truc avec le fusil il pensait non seulement à tuer sa famille et le SS mais aussi à se suicider après! Même pas capable d'appuyer sur la détente... Ca illustre bien le caractère de l'auteur qui suicide ses femmes car il transfère son dégoût de lui même et sa volonté de mourir sur des êtres plus faibles...


Ant1


Ce texte est une comédie moderne et autobiographique. Les quelques fautes d'orthographe parsemant le texte reflètent la pauvreté de l'édition du livre, mais celà ne suffit heureusement pas à atténuer la drôlerie du texte.

Ce texte, peut-être considéré comme étant un rêve que l'auteur aurait voulu vivre. L'incursion du fantastique est discrette, mais présente, avec une terme comme "bébé elfe", ce qui, du point de vue barbare du terme et en conjonction avec le contexte et donc une marque de dépit ou une insulte. D'après le principe de Shpotzermann et Shpotzermann qui dit que rien ne sert de courrir si on est pas pressé et inversement, l'auteur prend le temps de donner des détails croustillant sur la vie du héros, ainsi que sur son entourage. Tout cela montre que l'auteur décrit une vie utopiste dénuée de soucis ou du moindre petit nuage dans le ciel bleu.

Cependant, des paroles un peu crues pourrait conduire à ne conseiller ce livre qu'à un public averti proportionnellement au niveau de langue de l'œuvre, qui, prenant pour exemple le proverbe "Mens sana in corpore sano.", et non "Laisse ça là et incorpore les salauds.", phrase d'un déplorable auteur latin dont l'œuvre est proportionnellement pitoyable et inversement oubliable, prenant pour exemple, donc, cet adage, le livre, tout en culturant l'esprit, rappelle, par les faits du héros, au lecteur de culturer son corps, après cette saine lecture. Car, comme le dit mon grand-père:"Il vaut mieux péter en communauté que de crever tout seul.", le héros se repose énormément sur son entorage. En effet, l'avenir étant devant nous, il convient de ne pas faire demi-tour, auquel cas, il se retrouverait fatalement derrière nous.

L'auteur nous livre donc une comédie pétillante d'énergie et savoureuse, ce qui n'était pas de la tarte au pruneaux crus, ni du gateau aux pruneaux cuits. Amen. Ton pack.


Et le vainqueur :


Spoiler:
 


Bravo à lui !!!!!!
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 13:11

mais allez!!! c'est moi qui a gagné?! Very Happy
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 13:13

Et le texte? :what:
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 19:22

bah juste au dessus des deux votres, il a eu un message pour lui tout seul...

Alors pour le debriefing rapide, vous avez été drôle, mais peu d'entre vous on parlé de ce que vous saviez de l'odeur, mince ça mère pue l'oignon, et je mets deux fois le terme oignon dans le texte, c'était une perche bien tendue....

Enfin bref, ya eu des efforts inégaux, et il est clair que saulllll a fait la meilleure analyse comique, bien structuré et plutot complete.
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 19:27

Désolé je double post, mais c'est pour la bonne cause !


Question 8 : La question people, une semaine aussi, commune et anonyme cette fois....

Vous allez me rédiger (oui oui je sais) un petit texte dont le sujet est :
au choix :
- Ant1
- King kiki
- Tweenuts
- Saulllll

Soyez drôle, abusez de la pire des mauvaises foi(s?), de citations sortie du contexte, de photo truq prise sur le fait, de rumeurs et d'anecdotes.
Attention, vous ne pouvez evidemment être votre propre sujet.
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 20:01

chacun doit prendre un sujet different? ou par exemple tout le monde peut parler de Tweenuts.
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Dim 29 Juil - 20:05

Vous ne dites surout pas qui vous choisissez, donc il est possible que tous le monde tape sur la même personne... sauf celle-ci qui choisira l'un des trois autres ^^
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MessageSujet: Re: L'interview vérité [saison I]   Mer 1 Aoû - 8:36

On a jusqu'à quand?

En tous cas, bravo, Saullllll! :good5623:
T'as dû te faire chier!
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L'interview vérité [saison I]

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